Seven Freeman

Nous continuons notre présentation d’œuvres de jeunes artistes avec Seven Freeman, un peintre atypique qui se définit comme essentiellement hip-hop.  

Seven Freeman a commencé à peindre très tôt. D’abord des graffitis dans la rue. Puis il est passé aux encres, un matériau qui lui convient mieux car il « se rapproche du corps et mon seul outil doit être mon souffle ».  Mais comment peut-on être peintre  hip-hop ? Plus qu’un genre musical, c’est pour lui un mode de vie et le fondement de son œuvre. Le hip-hop, apparu aux États-Unis dans les années 1970, est un mouvement culturel et artistique à part entière.  En argot afro-américain, hip signifie savoir. Hop désigne la possibilité d’un mouvement, la volonté d’avancer. En peinture, être hip c’est avoir une vision, subjective, du monde qui nous entoure. Le hop, c’est la transcendance de cette vision, son passage dans une autre dimension : celle, à la fois subjective, et pourtant beaucoup plus universelle de l’art.  La peinture de Seven Freeman, marquée par les formes, l’astronomie et la chimie opère alors un mélange explosif entre l’infiniment petit et l’infiniment grand. Elle se veut libératrice, et avant tout de sa propre énergie.

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